🌍 Conflit au Moyen-Orient

Le médiateur qatari exhorte l’Iran et les États-Unis à reprendre les négociations

«Nous appelons les parties à faire preuve de sagesse et à revenir à la table des négociations.»

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Reprise des négociations entre l’Iran et les États-Unis, selon Trump Donald Trump a annoncé une reprise du dialogue avec l’Iran, démentie par Téhéran qui a assuré qu’il n’y avait pas de négociations en cours.

Le médiateur qatari a appelé mardi les États-Unis et l’Iran à revenir à la table des négociations après le premier échange de frappes entre les deux pays en un mois.

Les forces américaines ont annoncé dimanche des bombardements sur une île iranienne dans le détroit d’Ormuz, pour la première fois depuis fin juillet. Téhéran a riposté en attaquant des cibles américaines en Jordanie et aux Émirats arabes unis.

Alors que Téhéran continue à verrouiller le stratégique détroit d’Ormuz et que les États-Unis imposent un blocus aux ports iraniens, les négociations entre les deux parties sont dans l’impasse.

«Nous avons dit dès le premier jour que laisser la question en suspens et tenter de normaliser la fermeture du détroit (d’Ormuz) conduirait à une escalade», a déclaré le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, lors d’un point de presse à Doha.

«Nous appelons les parties à faire preuve de sagesse et à revenir à la table des négociations, et nous continuons à intensifier nos efforts avec nos partenaires dans cette médiation.»

—  Majed al-Ansari, porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, en parlant du Pakistan et d’Oman.

Le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé plus tôt que son pays remplirait «immédiatement» ses engagements pour mettre fin au conflit si Washington revenait au protocole d’accord signé entre les deux parties en juin.

«Au Qatar, dans la région, dans le monde aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter le statu quo», a insisté le responsable qatari.

Le premier ministre du Qatar, cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, s’était rendu la semaine dernière à Téhéran où il avait notamment souligné «la nécessité de respecter (…) la liberté de navigation».