🌍 Conflit au Moyen-Orient

Le Liban ne veut pas être entraîné dans un nouveau conflit régional

«Nous n’accepterons pas que le pays redevienne le théâtre des conflits des autres», a dit Nawaf Salam.

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Le premier ministre libanais Nawaf Salam aux côtés du secrétaire d'État Marco Rubio, qui n'apparaît pas sur la photo, au Département d'État, lundi 28 septembre 2026, à Washington. Le premier ministre libanais Nawaf Salam aux côtés du secrétaire d'État Marco Rubio, qui n'apparaît pas sur la photo, au Département d'État, lundi 28 septembre 2026, à Washington. (Mark Schiefelbein/AP Photo/Mark Schiefelbein)

Le premier ministre libanais a mis en garde mercredi contre le danger d’entraîner le pays dans un nouveau conflit en cas de frappes contre l’Iran, dans un avertissement au Hezbollah qui avait déjà plongé le pays dans le conflit régional en mars.

«Face aux risques d’une reprise du conflit dans la région, je renouvelle ma mise en garde contre les dangers qu’il y aurait à entraîner le Liban dans une nouvelle aventure insensée, au service d’intérêts extérieurs», a affirmé Nawaf Salam.

«Nous n’accepterons pas que le pays redevienne le théâtre des conflits des autres», a-t-il ajouté, soulignant que le Liban a «déjà payé un lourd tribut».

Ces derniers jours, des médias ont évoqué une possible campagne militaire courte et intense contre l’Iran dans la foulée des élections de mi-mandat aux États-Unis après une série de déclarations belliqueuses américaines et israéliennes.

Le Hezbollah pro-iranien avait entraîné le Liban dans le conflit régional en mars en lançant une attaque contre Israël pour venger la mort du guide iranien Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne.

Israël avait alors mené une campagne massive de frappes contre le Liban, qui ont fait plus de 4300 morts, et lancé une offensive terrestre contre le sud où il continue d’occuper une large bande territoriale.

L’armée israélienne mène des frappes sur le sud du Liban, sur fond de négociations L’armée israélienne a annoncé mener des frappes sur le sud du Liban, en réponse selon elle à une violation du cessez-le-feu par le Hezbollah.