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Voici ce qu’il faut savoir sur le cancer du pape Léon XIV

Le Vatican a annoncé que le pape souffrait d’un adénocarcinome pulmonaire.

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Le pape Léon XIV arrive mardi 13 octobre 2026 à la polyclinique Agostino Gemelli de Rome, où il doit subir une intervention chirurgicale visant à retirer un nodule pulmonaire. Le pape Léon XIV arrive mardi 13 octobre 2026 à la polyclinique Agostino Gemelli de Rome, où il doit subir une intervention chirurgicale visant à retirer un nodule pulmonaire.

Le pape Léon XIV a subi l’ablation de la partie inférieure de son poumon droit après que les médecins lui ont diagnostiqué la forme la plus courante de cancer du poumon. Bien que le cancer du poumon soit l’une des principales causes de décès par cancer dans le monde, il est tout à fait traitable s’il est détecté à un stade précoce, comme cela semble avoir été le cas pour la tumeur du pape.

Voici quelques informations à retenir.

Qu’est-ce qu’un adénocarcinome pulmonaire?

Le Vatican a annoncé que le pape souffrait d’un adénocarcinome pulmonaire. Il s’agit d’un sous-type spécifique de cancer du poumon, qui fait partie des cancers dits «non à petites cellules».

Selon la Lung Cancer Foundation of America, les adénocarcinomes peuvent être détectés plus tôt que certains autres types de cancer du poumon, car ils ont tendance à se former sur les couches externes du poumon et à se développer plus lentement.

Le tabagisme est la principale cause du cancer du poumon, mais les personnes qui n’ont jamais fumé peuvent également en être atteintes. Parmi les autres facteurs de risque figurent l’exposition au radon, à l’amiante, à la pollution atmosphérique, aux rayonnements et à certains métaux, selon l’American Cancer Society.

Le directeur médical Andrea Cambieri, à droite, accueille le pape Léon XIV à son arrivée à la polyclinique Agostino Gemelli à Rome, le mardi 13 octobre 2026, où les médecins prévoient de l'opérer pour lui retirer un nodule pulmonaire. Photo AP Le directeur médical Andrea Cambieri, à droite, accueille le pape Léon XIV à son arrivée à la polyclinique Agostino Gemelli à Rome, le mardi 13 octobre 2026, où les médecins prévoient de l'opérer pour lui retirer un nodule pulmonaire. Photo AP (Gregorio Borgia)

Comment détecte-t-on un cancer du poumon?

Selon la Société française du cancer, les symptômes du cancer du poumon n’apparaissent généralement qu’à un stade avancé de la maladie. Ils peuvent inclure une toux persistante, des douleurs thoraciques, un enrouement, un essoufflement, ainsi que des pneumonies ou des bronchites récurrentes.

Il arrive parfois que le cancer du poumon soit détecté à un stade exceptionnellement précoce, lorsqu’une radiographie ou un autre examen d’imagerie révèle une lésion pulmonaire nécessitant des investigations complémentaires. C’est ce qu’on appelle une découverte fortuite, qui conduit les médecins à mener des examens bien avant l’apparition des symptômes et, éventuellement, suffisamment tôt pour que le cancer ne se soit pas encore propagé. Dans le cas du pape, un nodule dans son poumon a été repéré lors d’un autre examen.

Aux États-Unis, un dépistage annuel par tomodensitométrie à faible dose, un type de radiographie, est recommandé pour certaines personnes présentant un risque élevé en raison d’un tabagisme important.

«Ça y est, il est là !»: le pape Léon XIV visite la France Le pape Léon XIV est arrivé vendredi en France pour une visite historique de quatre jours, la première dans l'Hexagone depuis son élection en 2025.

Comment le traite-t-on?

La chirurgie est le traitement de choix si le cancer du poumon est détecté suffisamment tôt. Le pape a subi l’ablation de la partie inférieure, ou lobe, de son poumon droit afin de s’assurer que toute la tumeur ait été retirée. Le poumon droit comporte trois parties, ou lobes, tandis que le poumon gauche en compte deux. Après l’ablation d’un lobe, le reste du poumon peut progressivement prendre le relai, en particulier chez les personnes en bonne santé et physiquement actives. On sait que le pape pratique chaque semaine le tennis et la natation.

La chirurgie suffit parfois, mais d’autres traitements tels que la chimiothérapie, la radiothérapie ou l’immunothérapie peuvent être utilisés si l’on craint la présence de cellules cancéreuses résiduelles ou une propagation du cancer.