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Un premier pétrolier chargé de diesel russe en route vers New York

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Un autocollant apposé par une personne non identifiée, représentant le président Donald Trump et portant l'inscription « C'EST MOI QUI AI FAIT ÇA ! », est collé à côté des prix de l'essence et du diesel dans une station-service de Newtown, en Pennsylvanie, le 9 septembre 2026. Un autocollant apposé par une personne non identifiée, représentant le président Donald Trump et portant l'inscription « C'EST MOI QUI AI FAIT ÇA ! », est collé à côté des prix de l'essence et du diesel dans une station-service de Newtown, en Pennsylvanie, le 9 septembre 2026. (Ted Shaffrey/AP Photo/Ted Shaffrey)

Un premier pétrolier chargé de diesel russe est en route pour New York après un accord entre Washington et Moscou annoncé début octobre par Donald Trump, selon les données de suivi maritime de la société Kpler.

Le navire-citerne Agioi Fanendes, naviguant sous pavillon maltais, se trouvait vendredi au large de Helsinki et affichait «New York» comme destination via son signal de transpondeur AIS. Il a chargé presque 300 000 barils de diesel au terminal pétrolier russe de Primorsk, selon Kpler.

Toujours selon les données AIS, qui peuvent évoluer au cours du voyage, l’arrivée est prévue le 7 novembre.

Ce pétrolier de l’opérateur grec EASTMED (East Mediterranean Maritime Limited) est parti de Primosk la nuit du 22 au 23 octobre.

Le vice-premier russe chargé de l’Énergie, Alexandre Novak, cité par les agences russes, avait annoncé mercredi un départ le lendemain de la première cargaison de diesel russe à destination des États-Unis.

Donald Trump avait annoncé début octobre un accord entre Washington et Moscou pour la livraison de diesel russe au marché américain, levant ainsi des sanctions contre la Russie et s’attirant de vives critiques de Kyiv et ses alliés.

«Un cessez-le feu énergétique» possible entre l’Ukraine et la Russie Malgré la conclusion d’un «cessez-le-feu énergétique», les frappes russes contre des installations énergétiques se poursuivent. Entrevue avec le politologue Romuald Sciora.

Cette mesure a été perçue comme un moyen d’essayer de faire baisser les prix du carburant pour les consommateurs américains avant les législatives de mi-mandat, le 3 novembre.

L’accord a été vivement critiqué par l’Ukraine.