Donald Trump a affirmé qu’il était désormais «trop tard» pour arrêter la construction de l’immense salle de bal qu’il entend bâtir à la Maison-Blanche, après la plainte d’une association de défense du patrimoine.
«Je construis, en plus de tout ce que je fais, l’une des plus grandes et plus belles salles de bal du monde», a écrit dimanche le président américain sur son réseau Truth Social. «IL EST TROP TARD» pour arrêter les travaux de ce «CADEAU aux États-Unis», a écrit le président dans un message particulièrement long.
Vendredi, des fonctionnaires du ministère de la Justice avaient affirmé que les plans de la salle de bal pouvaient encore être modifiés, devant un tribunal où la plainte de la National Trust for Historic Preservation (NTHP) est examinée.
«L’arrêt des travaux, à ce stade avancé, alors que tant de choses ont déjà été commandées et réalisées, serait catastrophique pour la Maison-Blanche, notre pays et toutes les personnes concernées», a écrit Donald Trump.

En octobre, le milliardaire avait fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour y construire une salle de bal censée accueillir jusqu’à 1 000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l’honneur de dignitaires étrangers.
La National Trust a intenté une action en justice contre l’administration en décembre, arguant que celle-ci n’avait pas respecté les exigences légales en matière d’évaluation, ni obtenu l’autorisation du Congrès pour ce projet.
«Faire un don aussi important aux États-Unis était considéré par presque tout le monde comme UNE CHOSE MERVEILLEUSE À FAIRE. Mais non, comme d’habitude, j’ai été poursuivi, cette fois par la National (non!) Trust for Historic Preservation d’extrême gauche, un groupe qui se moque complètement de notre pays», a estimé Donald Trump.
La NTHP est une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.
«Les soi-disant “préservationnistes” (…) ne devraient pas être autorisés à empêcher cette extension désespérément nécessaire à notre GRANDE Maison-Blanche, un lieu pour lequel un Président n’a jamais eu besoin de permission pour la changer ou l’améliorer», a insisté Donald Trump.
