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Trump juge que la visite du roi Charles III peut «tout à fait» réparer la relation entre les deux pays

«C’est un homme fantastique.»

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Le président Donald Trump fait un geste aux côtés du roi Charles III d'Angleterre avant de quitter le château de Windsor, à Windsor, en Angleterre, le 18 septembre 2025. Le président Donald Trump fait un geste aux côtés du roi Charles III d'Angleterre avant de quitter le château de Windsor, à Windsor, en Angleterre, le 18 septembre 2025. (Evan Vucci)

Le président américain Donald Trump a qualifié d’«homme fantastique» le roi Charles III et estimé que sa visite d’État la semaine prochaine aux États-Unis pouvait «tout à fait» réparer la relation entre Londres et Washington, dans une interview jeudi à la BBC.

Cette visite de quatre jours à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine, qui débute lundi, intervient sur fond de tensions entre les deux alliés.

Interrogé au téléphone par la BBC sur le fait de savoir si cette visite pouvait «aider à réparer la relation actuellement difficile avec le Royaume-Uni», M. Trump a répondu «tout à fait. Il est fantastique. C’est un homme fantastique, la réponse est oui», rapporte le média britannique.

«Je le connais bien, je le connais depuis des années», a-t-il poursuivi, ajoutant que le monarque britannique était «un homme courageux, un grand homme».

Donald Trump a également été interrogé sur le premier ministre britannique Keir Starmer, qu’il a critiqué à plusieurs reprises ces dernières semaines pour ne pas avoir assez soutenu l’offensive israélo-américaine contre l’Iran.

L’Iran exclut une réouverture du détroit d’Ormuz Les tensions demeurent au Moyen-Orient, alors que l’Iran a exclu une réouverture du détroit d’Ormuz mercredi.

Le dirigeant travailliste est actuellement au cœur d’une tourmente politique, ébranlé par de nouveaux rebondissements de l’affaire Peter Mandelson, figure du Labour que M. Starmer avait nommé ambassadeur aux États-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.

Le président américain a estimé que si le dirigeant travailliste «exploitait la mer du Nord et si ses politiques d’immigration devenaient plus strictes, ce qui n’est pas le cas actuellement, il pourrait s’en sortir».

«S’il ne le fait pas, je ne pense pas qu’il ait la moindre chance», a-t-il ajouté.

À propos du refus des alliés de l’OTAN de s’impliquer dans le conflit au Moyen-Orient, il a selon la BBC déclaré: «Je n’avais absolument pas besoin d’eux, mais ils auraient dû être là».