Donald Trump essuiera-t-il un dur revers lors des élections de mi-mandat? Le 3 novembre approche à grands pas et la cote du président américain est en chute libre.
Selon un sondage de Fox News, seulement 36% des personnes sondées disent avoir une opinion positive de Trump. Le républicain serait «extrêmement impopulaire en Géorgie», selon le sénateur démocrate de la Géorgie, Jon Ossoff. Il estime que Trump «a échoué et a entraîné le pays dans une guerre par le biais de mensonges».
Trump avait d’ailleurs promis de s’attaquer au coût de la vie et d’alléger le fardeau des Américains. Or, depuis le début de son deuxième mandat, le prix des produits alimentaires, de l’essence et des soins de santé ne cessent de grimper et ont atteint des niveaux «jamais atteints dans l’histoire du pays de l’Oncle Sam», a déploré M. Ossoff.
De son côté, Trump y va de certaines tactiques pour séduire les électeurs afin de permettre aux républicains de conserver la Chambre des représentants et le Sénat au terme des élections de mi-mandat.
Le président a promis de verser 5000$ à tous les citoyens adultes des États-Unis.
Il a d’ailleurs affirmé que «l’enthousiasme pour le Parti républicain est en forte hausse».
Que pourrait-il se passer?
Le Sénat est présidé officiellement par le vice-président américain, tandis que la Chambre haute peut voter des lois, approuver des traités internationaux et approuver des nominations réalisées par le président.
La Chambre des représentants, quant à elle, a pour mission notamment de voter en faveur du budget. Elle possède aussi le pouvoir exclusif de lancer une procédure de destitution du président américain.
Si Donald Trump perd l’une des deux chambres le 3 novembre prochain, il s’agirait d’une situation de déjà-vu. En 2018, les républicains avaient perdu sa majorité à la Chambre des représentants, mais avaient gardé le contrôle du Sénat.
Chose certaine, un revers le mois prochain serait «un changement majeur» pour Trump, lance Larry Sabato, directeur du Centre de politique de l’Université de Virginie.
Rappelons que 175 millions d’Américains sont appelés aux urnes en vue des élections de mi-mandat.

