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Trump estime que la FIFA commettrait une «terrible erreur» si elle remplaçait Infantino

Il «vient de présider la Coupe du monde la plus réussie», a-t-il affirmé, ajoutant que s’il partait «la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès».

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President Donald Trump holds the FIFA World Cup Winners Trophy as FIFA President Gianni Infantino looks on during an announcement in the Oval Office of the White House, Aug. 22, 2025, in Washington. (AP Photo/Jacquelyn Martin, File) Le président Donald Trump tient le trophée de la Coupe du monde de la FIFA sous le regard du président de la FIFA, Gianni Infantino, lors d’une annonce faite dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, le 22 août 2025, à Washington. Photo AP (Jacquelyn Martin)

Donald Trump a affirmé lundi que la FIFA commettrait une «terrible erreur» si elle remplaçait son patron Gianni Infantino, vivement critiqué après le projet avorté d’ouverture à des investisseurs privés.

«La FIFA commettrait une terrible erreur si, pour quelque raison que ce soit, elle envisageait ne serait-ce qu’un instant de remplacer son président Gianni Infantino», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, qualifiant l’Italo-Suisse de «formidable».

Il «vient de présider la Coupe du monde la plus réussie», a affirmé Donald Trump ajoutant que s’il partait «la compétition ne connaîtrait plus jamais un tel succès ni une telle rentabilité».

Gianni Infantino, candidat à sa succession à la tête de la FIFA, est embourbé dans une crise depuis la divulgation de son projet contesté, et finalement abandonné, d’ouverture de la FIFA à des investisseurs privés.

Déterminées à le voir quitter la tête de la FIFA, les confédérations européenne (UEFA), nord-américaine (Concacaf) et asiatique (AFC) ont tenté lundi dans une lettre ouverte commune de rallier à leur cause la «famille du football», profondément divisée sur l’issue de la crise.

Sans jamais citer Gianni Infantino, elles ont ainsi balayé ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection en mars 2027, après un Mondial-2026 plus lucratif que jamais.

Gianni Infantino et Donald Trump affichent leur complicité depuis le retour au pouvoir du républicain. En décembre 2025, il avait remis au président américain le «Prix de la paix de la FIFA» créé pour l’occasion.