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Les nouveaux navires de guerre américains au nom de Trump pourraient coûter 275 milliards de dollars

Un rapport remis au Congrès l’an dernier soulignait les inquiétudes de responsables militaires américains et d’autres observateurs face au rythme de la construction navale chinoise.

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Air Force One Le président américain Donald Trump descend du nouvel Air Force One, qui lui a été offert par le Qatar, dans un hangar de la base militaire d’Andrews, dans le Maryland, le 19 juin. Crédit image | Brendan Smialowski/AFP

La flotte prévue de 15 cuirassés portant le nom de Donald Trump pourrait coûter 275 milliards de dollars, a indiqué mercredi le Bureau du budget du Congrès (CBO), ce qui les classerait parmi les navires de guerre américains les plus coûteux jamais construits.

Le premier de ces navires à propulsion nucléaire coûterait environ 23,4 milliards de dollars, tandis que les suivants reviendraient en moyenne à 18 milliards de dollars chacun, selon un rapport de cette agence parlementaire indépendante.

En comparaison, l’USS Gerald Ford, le plus grand porte-avions du monde, a coûté environ 13,3 milliards de dollars en 2008 - soit plus de 20 milliards de dollars de 2026.

Le président américain avait annoncé en décembre dernier son projet de nouvelle classe de navires de guerre portant son nom, un honneur habituellement réservé aux dirigeants ayant quitté leurs fonctions.

Ils seront lourdement armés, avec des missiles antiaériens et mer-sol, des armes hypersoniques, des missiles de croisière nucléaires, des lasers et un canon électromagnétique, a détaillé le CBO.

Ces navires seront nettement plus grands que les destroyers et croiseurs américains actuels, mais leur déplacement (volume d’eau déplacé par la coque) restera légèrement inférieur à celui des derniers cuirassés américains, ceux de la classe Iowa, retirés du service dans les années 1990.

Washington accuse désormais un retard important sur Pékin en termes de nombre de navires au sein de sa marine.

Un rapport remis au Congrès l’an dernier soulignait les inquiétudes de responsables militaires américains et d’autres observateurs face au rythme de la construction navale chinoise.