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Les élèves enlevés en mai par des militants islamistes au Nigeria ont été secourus

Ces enlèvements, survenus dans un État du sud, avaient marqué une escalade de la crise sécuritaire que traverse le pays.

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Sur cette photo publiée par le gouvernement de l’État d’Oyo, le gouverneur Seyi Makinde, à droite, rend visite à une enseignante enlevée en mai par des militants islamistes, après sa libération dans un hôpital du sud-ouest de l’État d’Oyo, au Nigeria... Sur cette photo publiée par le gouvernement de l’État d’Oyo, le gouverneur Seyi Makinde, à droite, rend visite à une enseignante enlevée en mai par des militants islamistes, après sa libération dans un hôpital du sud-ouest de l’État d’Oyo, au Nigeria, le samedi 11 juillet 2026. (Gouvernement de l’État d’Oyo via AP)

Les élèves enlevés en mai par des militants islamistes dans l’État d’Oyo, dans le sud-ouest du Nigeria, ont été secourus, a annoncé vendredi le gouvernement.

Le porte-parole du gouvernement, Bayo Onanuga, n’a pas précisé le nombre total d’élèves secourus, mais les autorités avaient indiqué, au moment des enlèvements le 15 mai, que plus de 40 personnes avaient été enlevées.

L’un des enseignants enlevés aux côtés des élèves a été tué peu après.

Huit militants ont été arrêtés dans le cadre de cette opération, tandis qu’un nombre indéterminé d’autres ont été tués, a précisé M. Onanuga.

Ces enlèvements, survenus dans un État du sud, avaient marqué une escalade de la crise sécuritaire que traverse le pays, car la plupart des enlèvements de ce type avaient jusqu’alors eu lieu dans le nord.

«Cette opération militaire couronnée de succès a mis fin au siège et à l’impasse qui duraient depuis plus de 50 jours et a apporté un soulagement au pays tout entier, et en particulier aux familles touchées», a souligné le président nigérian Bola Tinubu dans un communiqué.

La même semaine que l’enlèvement d’Oyo, des dizaines d’enfants ont été enlevés à Borno, l’épicentre de la crise sécuritaire au Nigeria.

Les enlèvements dans les écoles sont courants au Nigeria, où les groupes militants les prennent pour cible afin de faire pression sur le gouvernement et d’obtenir des rançons.