Le Japon a levé lundi une mise en garde contre un «séisme majeur», une semaine après l’avoir émise dans la foulée d’une secousse de magnitude 7,7 dans le nord du pays.
Le 20 avril, ce tremblement de terre s’était produit dans les eaux du Pacifique, au large du nord de la préfecture d’Iwate, selon l’Agence météorologique japonaise (JMA). Il avait fait au moins dix blessés, dont deux graves.
La JMA avait émis une alerte après cette secousse, estimant que la probabilité qu’«un nouveau et puissant séisme majeur se produise (…) (était) considérée comme relativement plus élevée qu’en temps normal».
Lundi, «la période pour laquelle le gouvernement a émis une alerte spéciale (…) a pris fin», a déclaré à la presse Kota Iwamura, responsable de la prévention des catastrophes au sein du gouvernement.
«Cependant, cela ne signifie pas que la probabilité d’un séisme majeur a disparu», a-t-il nuancé. «Il est possible qu’un séisme majeur se produise soudainement, sans secousse préalable».
Le Japon, situé à la jonction de quatre grandes plaques tectoniques le long de la bordure occidentale de la «ceinture de feu» du Pacifique, est l’un des pays où le risque sismique est le plus élevé au monde.
L’archipel, qui abrite environ 125 millions d’habitants, subit en moyenne quelque 1500 secousses par an, soit 18% des tremblements de terre recensés dans le monde.
