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Intelligence artificielle: Pékin dit «totalement infondées» les accusations américaines

«Elles constituent une campagne de diffamation calomnieuse à l’encontre des réussites de l’industrie chinoise de l’intelligence artificielle.»

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Archives- Photographe : SeongJoon Cho/Bloomberg Archives- Photographe : SeongJoon Cho/Bloomberg (SeongJoon Cho/Bloomberg)

Pékin a qualifié vendredi de «totalement infondées» les accusations de plagiat chinois à grande échelle aux dépens des modèles d’intelligence artificielle américains formulées par la Maison-Blanche.

«Les allégations des États-Unis sont totalement infondées. Elles constituent une campagne de diffamation calomnieuse à l’encontre des réussites de l’industrie chinoise de l’intelligence artificielle», a dit lors d’un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun.

Le conseiller technologique de la Maison-Blanche, Michael Kratsios, a déclaré jeudi sur X que les États-Unis disposaient de preuves que «des entités étrangères, principalement en Chine» se servaient clandestinement et à une échelle «industrielle» de modèles d’intelligence artificielle américaine pour en reproduire les capacités pour leur compte.

L’entreprise chinoise DeepSeek a annoncé vendredi le lancement très attendu d’un nouveau modèle d’intelligence artificielle.

«Nous pressons la partie américaine de respecter les faits, d’abandonner ses partis pris, de cesser sa politique d’endiguement technologique et de répression à l’égard de la Chine, et d’en faire plus pour faciliter les échanges et la coopération technologiques entre les deux pays», a dit Guo Jiakun, en référence aux restrictions imposées par les États-Unis à l’accès par la Chine à certaines technologies.

Le sujet est l’un des importants motifs de querelle entre États-Unis et Chine. Le président américain, Donald Trump, est annoncé en Chine à la mi-mai.

Un modèle d’IA est trop dangereux pour être rendu public, selon ses développeurs Les dirigeants des banques canadiennes et les autorités de régulation se sont réunis le 10 avril dernier pour discuter des risques posés par Claude Mythos Preview, le nouveau modèle d’IA d’Anthropic, que l’entreprise juge si puissant qu’elle a décidé de ne pas le rendre public.