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Huit morts, dont cinq enfants dans des frappes israéliennes à Gaza

L’armée israélienne a dit «se renseigner» sur les faits rapportés.

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The body of 11-year-old Palestinian girl Hamsa Hosou, killed by Israeli fire in Jabalia, is brought to Shifa Hospital in Gaza City Thursday, Jan. 8, 2026. (AP Photo/Jehad Alshrafi) Le corps de Hamsa Hosou, une fillette palestinienne de 11 ans tuée par des tirs israéliens à Jabalia, est transporté à l'hôpital Shifa de Gaza City, le jeudi 8 janvier 2026. AP Photo (Jehad Alshrafi)

Des frappes israéliennes sur la bande de Gaza ont tué huit personnes, dont cinq enfants, a affirmé jeudi la Défense civile du territoire palestinien.

Elles sont décédées dans des incidents distincts, a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de cette organisation de premier secours opérant sous l’autorité du mouvement islamiste Hamas.

Dans le sud de Gaza, un drone a frappé une tente dans un camp de déplacés, faisant quatre morts, tous des enfants, tandis qu’un autre tir a fait une victime près de Khan Younès, affirme la même source.

Et dans le nord, une fillette de 11 ans a été tuée près du camp de Jabalia, a ajouté M. Bassal, faisant aussi état du décès d’un adulte dans une frappe sur une école, et d’un autre dans une tente (tous dans le nord du territoire).

Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne a dit « se renseigner » sur les faits rapportés.

Plus tôt jeudi, elle avait indiqué dans un communiqué avoir « frappé avec précision » un endroit de la ville de Gaza, en réponse au lancement d’un « projectile ».

Une trêve, entrée en vigueur le 10 octobre entre Israël et le Hamas, demeure précaire, les deux camps s’accusant mutuellement d’en violer les termes, tandis que la situation humanitaire dans le territoire reste critique.

Un total de 425 Palestiniens ont été tués depuis cette date, d’après le ministère de la Santé de la bande de Gaza, placé sous l’autorité du Hamas. L’armée israélienne a pour sa part fait état de trois soldats tués.

Compte tenu des restrictions imposées aux médias à Gaza et des difficultés d’accès sur le terrain, l’AFP n’est pas en mesure de vérifier de manière indépendante les informations des différentes parties.