International

Erdogan a offert un pistolet aux dirigeants présents au sommet de l’OTAN

Publié le 

President Donald Trump, right, speaks with Turkish President Recep Tayyip Erdogan as he arrives for the NATO summit in Ankara, Turkey, Tuesday, July 7, 2026. (Doğukan Keskinkılıç, Pool Photo via AP) Le président Donald Trump, à droite, s’entretient avec le président turc Recep Tayyip Erdogan à son arrivée au sommet de l’OTAN à Ankara, en Turquie, le mardi 7 juillet 2026. Crédit image | Pool via l’AP (Doğukan Keskinkılıç)

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a offert en cadeau aux autres dirigeants présents au sommet de l’OTAN un pistolet et des munitions, a indiqué mercredi le premier ministre britannique Keir Starmer.

Keir Starmer, qui s’exprimait auprès des journalistes britanniques présents dans son avion de retour d’Ankara, a expliqué que le président turc avait offert à chaque dirigeant un pistolet gravé à son nom, accompagné d’une boîte de munitions.

M. Erdogan a également joint son présent d’une note dispensant les armes des contrôles à l’exportation.

Mais le premier ministre a précisé qu’il avait dû laisser le pistolet en Turquie, car le faire entrer au Royaume-Uni aurait été illégal.

Ce sommet de l’OTAN était le dernier grand rendez-vous international du genre pour le premier ministre britannique, qui a annoncé le 22 juin sa démission de Downing Street.

Il reste en poste tant qu’un successeur n’est pas désigné au sein du parti travailliste, probablement l’ex-maire de Manchester Andy Burnham.

Un peu plus tôt, il a estimé que ce sommet avait été «fructueux». «Nous avons atteint notre objectif, à savoir l’unité», a-t-il déclaré sur la chaîne Sky News.

Dans leur déclaration finale, tous les pays de l’Alliance ont réaffirmé leur engagement «indéfectible» envers la clause d’assistance mutuelle de l’OTAN, consacrée par l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, pierre angulaire de l’organisation.

Et sur l’Ukraine, ils ont aussi réaffirmé leur «soutien indéfectible» à ce pays en guerre contre la Russie.

Mais durant le sommet, le président américain Donald Trump a d’abord fustigé ses alliés européens, qu’il accuse notamment de ne pas avoir soutenu les États-Unis dans le conflit contre l’Iran.

Keir Starmer, qui a encore été l’objet de critiques du président américain à Ankara, a affirmé avoir «toujours entretenu de bonnes relations» avec lui. «Nous resterons en contact», a-t-il assuré.