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Cuba a accepté l’offre américaine d’une aide de 100 M$, selon Rubio

«Nous verrons si cela signifie que cela va fonctionner.»

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Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'adresse à la presse à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 avec les pays partenaires à l'aéroport du Bourget, près de Paris, le vendredi 27 mars 2026. Pool Photo via AP Le secrétaire d'État américain Marco Rubio s'adresse à la presse à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 avec les pays partenaires à l'aéroport du Bourget, près de Paris, le vendredi 27 mars 2026. Pool Photo via AP (Brendan Smialowski)

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a assuré jeudi que Cuba avait accepté une offre d’aide de 100 millions de dollars, mais a ajouté qu’il n’était pas certain que Washington accepte les conditions posées par La Havane.

«Ils disent l’avoir acceptée. Nous verrons si cela signifie que cela va fonctionner», a déclaré M. Rubio aux journalistes dans sa ville natale de Miami.

Cuba s’est contentée de déclarer publiquement qu’elle examinait l’offre faite par M. Rubio, sans confirmer son acceptation.

Les États-Unis ont accusé mercredi l’ex-président cubain Raul Castro pour assassinat, intensifiant leurs pressions sur l’île communiste.

«Nous n’allons pas fournir une aide humanitaire qui tombe entre les mains de leur appareil militaire. Ils s’emparent ensuite de ces biens, les vendent dans des magasins à un dollar et empochent l’argent», a déclaré M. Rubio.

Marco Rubio, lui-même d’origine cubaine et critique virulent du gouvernement communiste de La Havane, a cependant dit que les États-Unis espéraient éviter le recours à la force.

Les accusations portées contre l’ancien président âgé de 94 ans dans une affaire qui remonte à plus de 30 ans ont suscité des spéculations selon lesquelles Donald Trump pourrait les utiliser comme prétexte pour attaquer l’île et l’arrêter, à l’image du président vénézuélien Nicolas Maduro capturé par les forces américaines en janvier et détenu aux États-Unis.

«Le président a toujours la possibilité de faire tout ce qui est nécessaire pour soutenir et protéger les intérêts nationaux et la sécurité nationale des États-Unis», a dit M. Rubio.

«Cela dit, nous privilégions toujours une solution diplomatique», a-t-il ajouté en réitérant que Cuba représentait une menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

Les États-Unis inculpent Raúl Castro La justice américaine a inculpé mercredi l'ex-président cubain Raúl Castro, accusé du meurtre d'Américains en 1996.