Environnement

Jean Pellerin promet de déployer rapidement le plan environnemental du PQ

«On n’en a pas parlé beaucoup, mais le Parti québécois a un plan environnemental extrêmement détaillé d’une centaine de mesures.»

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Jean Pellerin promet de déployer rapidement le plan environnemental du PQ Jean Pellerin, député de Trois-Rivières et nouveau ministre de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Protection de la biodiversité, de la Faune et des Parcs, assure être prêt à remplir son mandat et que les citoyens entendront parler de lui «très rapidement».

Jean Pellerin, député de Trois-Rivières et nouveau ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Protection de la biodiversité, de la Faune et des Parcs, assure être prêt à remplir son mandat et que les citoyens entendront parler de lui «très rapidement».

En entrevue avec Noovo Info, M. Pellerin, a avoué qu’il ne s’attendait pas à se voir confier le ministère de l’Environnement, alors qu’il avait surtout abordé l’itinérance ainsi que les enjeux dans le milieu communautaire et économique. Il a toutefois souligné que l’environnement touche toutes les facettes de la société et que les enjeux qu’il a adressés lors de la campagne sont «transversaux à tous les ministères».

«J’ai eu ma rencontre avec le premier ministre qui m’a expliqué la raison de son choix, pourquoi il me voyait là à l’environnement. Il avait confiance que j’étais en mesure de remplir le mandat. Donc, j’ai accepté. Évidemment, on ne peut pas refuser des mandats comme ça», a-t-il indiqué.

Le nouveau ministre dit également être conscient qu’il aura du pain sur la planche.

«On n’en a pas parlé beaucoup, mais le Parti québécois a un plan environnemental extrêmement détaillé d’une centaine de mesures. Donc, ça va être facile à déployer. Ce n’est pas quelque chose qu’on veut retarder, au contraire. Il y a des urgences à traiter rapidement», dit-il, soulignant qu’il devra faire face à beaucoup de négociations.

«Ça va prendre la collaboration de tout le monde, mais je suis convaincu que si on est tous de bonne foi, on va y arriver.»

Sur le plan local, il devra gérer plusieurs dossiers chauds, dont ceux des éoliennes de TES Canada, du site de l’ancienne usine Belgo à Shawinigan et des anciens terrains de l’usine Aleris à Trois-Rivières.

En ce qui concerne le projet de TES Canada, le député tient à rappeler la position du Parti québécois.

«On est contre le projet de TES Canada parce qu’il n’y a pas d’acceptabilité sociale. Donc, on va suivre le dossier, ça va suivre son cours. Advenant le cas où le BAPE recommande, on prendra le temps de s’asseoir, de revoir, parce qu’il faut penser aux citoyens de Mékinac et des Chenaux, il faut penser à l’impact que ça a sur la population», explique-t-il.

Bien que le nouveau politicien ait déjà pris connaissance de certains dossiers dans les derniers jours, il doit encore s’adapter à son nouveau titre. Il rencontrera pour la première fois son cabinet à Québec mardi.

Il assure d’ailleurs que des mesures sont prévues de la part de son ministère dans les prochaines semaines.