L’agence nationale du logement du pays prévoit une reprise des ventes immobilières cette année, même si la demande devrait rester inférieure aux moyennes historiques en raison de la faible croissance économique.
La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) indique mardi que la reprise de la demande immobilière sera menée par l’Ontario et la Colombie-Britannique, où les marchés devraient rebondir après avoir connu certaines de leurs ventes les plus faibles depuis des décennies.
Selon les prévisions de base de l’agence, 489 000 logements devraient être vendus en 2026, à un prix moyen de 698 000 $, contre 470 000 logements vendus en 2025 à un prix moyen de 680 000 $.
Les mises en chantier devraient s’élever à 247 000 en 2026, en baisse par rapport aux 259 000 prévues en 2025, les promoteurs immobiliers étant confrontés à des coûts de construction élevés, à une demande plus faible et à une augmentation des stocks de logements invendus.
La SCHL note que les risques de baisse de ses perspectives sont plus probables que les risques de hausse et prévient que, si le Canada entre dans une légère récession cette année, les résultats refléteront une demande plus faible.
Dans ce scénario alternatif, la SCHL prévoit 480 000 résidences vendues et un prix moyen de 693 000 $ pour 2026. Les mises en chantier sont estimées à 243 000 pour l’année.
