Économie

Olymel a finalisé l’agrandissement de son usine de transformation à Trois-Rivières

Publié le 

L’usine d’Olymel à Trois-Rivières a été agrandie lors de travaux qui se sont étalés sur une année. LA PRESSE CANADIENNE/Photo fournie par Olymel, Audrey Mc Mahon (Mention obligatoire) L’usine d’Olymel à Trois-Rivières a été agrandie lors de travaux qui se sont étalés sur une année. (Audrey Mc Mahon/Photo fournie par Olymel)

Le transformateur alimentaire Olymel a finalisé l’agrandissement de son usine de Trois-Rivières, qu’il inaugure officiellement mercredi.

La nouvelle infrastructure de 137 200 pieds carrés, soit 2,5 fois la taille initiale, est progressivement entrée en service depuis mai.

Le projet de 142 millions $ avait été mis en branle par l’entreprise établie à Boucherville en juin 2025. L’annonce s’était accompagnée de la fermeture de deux autres de ses usines.

Olymel précise que la nouvelle usine a permis l’embauche d’une centaine de travailleurs, portant à 400 le nombre d’employés.

L’an dernier, l’ancien chef de la direction assurait qu’aucun emploi ne serait perdu lors de la fermeture définitive des établissements d’Anjou, qui comptait 140 employés, et de celui du secteur de Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, qui comptait 150 employés, alors que les travailleurs auraient l’occasion de se relocaliser dans une autre usine.

Le site de Trois-Rivières fabriquait initialement les saucisses La Fernandière et des jambons en bloc ou tranchés. Avec une capacité de production annuelle de 50 millions de kilogrammes, contre 12 millions de kilogrammes auparavant, l’usine vise à produire la grande majorité des charcuteries Olymel vendues au Canada.

L’objectif était de regrouper au même endroit des activités de transformation, de tranchage et d’emballage de produits de porc et de volaille pour des questions d’efficacité, précise l’entreprise.

Le projet a reçu plus de 20 millions $ d’aide publique, dont un prêt de 15 millions $ d’Investissement Québec.