Les prix de l’alimentation devraient augmenter de 4 à 6 % en 2026, selon une récente étude de l’Université Dalhousie.
Cette hausse représentera une dépense moyenne de 17 574$ pour une famille de quatre personnes durant l’année. Et de ce montant, environ 1300 $ sera perdu en gaspillage alimentaire.
Mais de plus en plus d’applications offrent d’acheter des denrées proches de la date de péremption en rabais pour éviter qu’ils ne finissent à la poubelle. L’application FoodHero a d’ailleurs permis de sauver 7 millions de livres de gaspillage alimentaire en 2025.
Le géant de l’anti-gaspi, Too Good To Go, soutient qu’il y a un engouement «croissant» au Québec pour éviter de gaspiller.
«C’est plus 3 millions de paniers surprises qui ont été sauvés par les Québécois d’un bout à l’autre de la Belle Province. Ça représente environ trois repas, trois paniers surprises par minute. Donc ça montre vraiment cette cet usage croissant», indique Nicolas Dot, porte-parole de Too Good To Go Canada
D’ailleurs, l’application, qui est disponible dans plus de 20 pays, aide autant les entreprises que les utilisateurs à éviter le gaspillage alimentaire.
«Too Good To Go nous aide beaucoup à nous assurer que tous les panettones de Viva Panettone trouvent preneur. Puis de toute façon, ça fait tellement mal de prendre un excellent panettone et de le mettre à la poubelle parce qu’on ne peut juste plus le vendre», soutient Marie-Ève Chaume, fondatrice de Viva Panettone.
Mais selon l’organisme de récupération alimentaire Deuxième Récolte, 23 % du gaspillage alimentaire évitable est dû à la date «meilleur avant» souvent confondue avec la date de péremption.
D’ailleurs c’est près de 1,2 million de tonnes d’aliments qui sont jetées chaque année au Québec en raison des règles de salubrité.
À la maison, un quart des aliments jetés est une conséquence de la confusion autour de ces dates.
D’après une étude réalisée par l’Université Dalhousie et Too Good To Go en 2025, 30 % des Canadiens ignorent la signification de la date «meilleure avant».
Dans la majorité des cas, ces aliments demeurent pourtant comestibles après la date «meilleur avant», qui est un indicateur de qualité et non pas de péremption.
À voir dans la vidéo.

