Économie

La SCHL prévoit désormais une baisse des ventes immobilières en 2026

Un certain nombre de facteurs devraient peser sur l’activité du marché immobilier.

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Immobilier au Québec: vers une stabilisation progressive du marché Le marché immobilier québécois montre enfin des signes d’essoufflement après des années de surchauffe. Entrevue avec Marc Lefrançois.

La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) indique mercredi qu’elle prévoit désormais une diminution des ventes et des prix immobiliers cette année, ce qui représente une révision à la baisse par rapport à ses prévisions antérieures, avant que le marché ne renoue avec une croissance modérée l’année prochaine et en 2028.

La SCHL précise qu’un certain nombre de facteurs, notamment l’incertitude économique, le ralentissement de la croissance démographique et les coûts d’emprunt, devraient peser sur l’activité du marché immobilier.

Les prévisions de base de l’agence tablent désormais sur 457 200 ventes de logements en 2026, à un prix moyen de 675 200 $, contre 470 314 logements vendus en 2025 à un prix moyen de 679 543 $.

Ces dernières prévisions marquent également un recul par rapport à ses perspectives précédentes de février, où elle tablait sur une hausse des ventes et des prix par rapport à l’année dernière.

La SCHL indique que l’incertitude reste élevée, car les tensions géopolitiques devraient faire grimper temporairement l’inflation et que l’incertitude entourant les relations commerciales entre le Canada et les États-Unis continue d’influencer les décisions d’investissement et d’embauche.

Les mises en chantier devraient atteindre 241 400 en 2026, contre 259 028 en 2025, les constructeurs étant confrontés à une faible demande, à des stocks importants et à des coûts de construction élevés.