Économie

ACEUM: l'ambassadeur du Canada aux É.- U. tente de rassurer le milieu des affaires

M. Wiseman a invité l’auditoire à «prendre une grande respiration» et à se rappeler que l’accord actuel ne prendra pas fin dans deux semaines.

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Les caméras suivent Mark Wiseman, ambassadeur du Canada aux États-Unis, à son arrivée au Comité permanent des affaires étrangères et du développement international, sur la colline du Parlement à Ottawa, le jeudi 23 avril 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Ad... Les caméras suivent Mark Wiseman, ambassadeur du Canada aux États-Unis, à son arrivée au Comité permanent des affaires étrangères et du développement international, sur la colline du Parlement à Ottawa, le jeudi 23 avril 2026. LA PRESSE CANADIENNE (Adrian Wyld)

L’ambassadeur du Canada aux États-Unis affirme que «tout ira bien», alors que la date de renouvellement de l’accord nord-américain de libre-échange approche à grands pas.

L’ambassadeur Mark Wiseman a pris la parole lundi devant un public de gens d’affaires au Canadian Club de Toronto.

Il a entamé sa discussion informelle en tentant d’apaiser les tensions autour de l’accord entre le Canada, les États-Unis et le Mexique (ACEUM), dont la période de renouvellement commence le 1er juillet.

M. Wiseman a invité l’auditoire à «prendre une grande respiration» et à se rappeler que l’accord actuel ne prendra pas fin dans deux semaines, mais dans dix ans, et que la décision qui se pose désormais aux trois parties à l’accord est de savoir s’il faut prolonger cette échéance jusqu’en 2042.

Le président américain Donald Trump a ouvertement évoqué la possibilité de se retirer de l’accord qu’il a négocié lors de son premier mandat, mais M. Wiseman a fait remarquer que les États-Unis auraient pu invoquer la disposition de sortie de six mois à tout moment — et pas seulement après le 1er juillet.

M. Wiseman affirme que même si l’ACEUM n’est pas menacé, le Canada doit de toute urgence trouver une solution aux droits de douane imposés par M. Trump en vertu de l’article 232, qui visent l’acier, l’aluminium et les automobiles.

Craig Lord

Craig Lord

Journaliste