La reconstruction de la passerelle Normandie de Saint-Jean-sur-Richelieu telle qu'on l'a connaît en ce moment, ne se fera pas, en raison de la facture du projet.
Estimé entre 25 et 35 M$, en excluant les intérêts et l'amortissement, ce projet est maintenant jugé trop dispendieux.
La mairesse Andrée Bouchard affirme que le maintien du lien est essentiel, mais qu'on recherche maintenant des options moins onéreuses.
C'est ce qu'elle a soutenu en entrevue la semaine dernière à l'émission Éric Latour.com
«La seule décision qui a été prise en ce moment, c’est que l’actuelle passerelle sera démolie à l’automne et qu’un règlement d’emprunt pour cette démolition sera présenté en avril. Maintenant, ce que je peux vous dire, c’est qu’on veut garder le lien de mobilité active nord-sud de la passerelle, mais on veut le faire de manière créative, de manière optimale et à moindre coût. Il y a peut-être d’autres solutions par exemple, quelque chose qu’on n’avait pas entendue parler, soit une passerelle préfabriquée.»
- Andrée Bouchard, mairesse de Saint-Jean-sur-Richelieu
Des élus ont confié à Noovo Info que cette option de passerelle préfabriquée a, déjà, été soumise à la mairesse, mais, jusqu’ici, cette proposition n’avait pas été considérée.
Controverse
Le dossier a suscité la grogne chez nombre de Johannais, Johannaises sur les réseaux sociaux.
Selon nos sources, une majorité de conseillers municipaux auraient bloqué un règlement d'emprunt si les démarches de reconstruction s'étaient poursuivies.
L’actuelle infrastructure arrivée en fin de vie croulera sous le pic des démolisseurs à l’automne, si tout se déroule comme prévu.

