Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) affirme que l’incertitude géopolitique, l’évolution de la conjoncture économique et la rapidité des avancées technologiques ont accru les risques au sein du système financier canadien.
Ces remarques interviennent alors que l’autorité fédérale de régulation bancaire présente jeudi sa mise à jour automnale de ses perspectives annuelles en matière de risques, habituellement publiées au printemps.
Le rapport met l’accent sur la manière dont les avancées de pointe en matière d’intelligence artificielle (IA) peuvent amplifier le cyberrisque, le risque lié aux technologies, le risque lié aux tiers et le risque d’atteinte à la réputation.
Il souligne qu’à mesure que les capacités de l’IA progressent, les institutions doivent renforcer leurs pratiques de gouvernance, leurs mécanismes de contrôle et leurs processus de tests.
Peter Routledge, surintendant des institutions financières, affirme qu’à l’ère des progrès de l’IA, la résilience constitue un avantage concurrentiel.
Il ajoute que les institutions financières qui utilisent l’IA de manière responsable tout en gérant le cyberrisque, le risque lié aux technologies et le risque lié au tiers se placeront en position de prospérer dans un environnement complexe.
