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Intérêt renouvelé des Canadiens pour les véhicules électriques, selon un sondage

Près de la moitié des automobilistes qui ne sont pas déjà propriétaires d’un VÉ soutiennent qu’ils ont l’intention d’en acheter un.

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Une voiture électrique BYD est exposée au Salon de l'automobile d'Essen, en Allemagne, le jeudi 4 décembre 2025. Une voiture électrique BYD est exposée au Salon de l'automobile d'Essen, en Allemagne, le jeudi 4 décembre 2025. (Martin Meissner)

L’intention d’achat d’un véhicule électrique connaît un regain pour la première fois depuis 2022, selon le sondage AutoHebdo 2026.

Près de la moitié (49 %) des automobilistes qui ne sont pas déjà propriétaires d’un véhicule électrique (VÉ) soutiennent qu’ils ont l’intention d’en acheter un.

À pareille date l’an dernier, le sondage annuel d’AutoHebdo montrait que l’intention des automobilistes d’acheter un véhicule électrique était de 42 %, alors qu’elle était de 46 % en 2024, de 56 % en 2023 et de 68 % en 2022.

Dans le communiqué qui accompagne le sondage transmis aux médias, AutoHebdo écrit que «c’est dans les provinces qui ont déjà un grand intérêt pour les VÉ qu’on enregistre les plus fortes hausses de l’intention d’achat, notamment la Colombie-Britannique, 60 % contre 49 % en 2025, l’Ontario, 50 % contre 42 % en 2025, et le Québec, 44 % contre 36 % en 2025».

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Incertitude et prix du pétrole

L’incertitude et la volatilité des prix du pétrole à l’échelle mondiale poussent les consommateurs à se tourner vers les véhicules électriques, selon AutoHebdo.

Les résultats du sondage auquel ont répondu 1761 personnes sur le site internet d’AutoHebdo montrent plus précisément que l’efficacité et les économies de carburant (89 %), la protection de l’environnement (55 %), les coûts raisonnables d’entretien (53 %) et d’utilisation à long terme (46 %) sont les principales motivations des acheteurs potentiels de véhicules électriques.

Également, plus de la moitié des acheteurs potentiels au Québec (59 %) affirment ne pas pouvoir se permettre un véhicule électrique sans incitatifs financiers de la part du gouvernement.

L’attrait des véhicules chinois

En janvier dernier, le gouvernement fédéral a conclu un accord avec Pékin pour autoriser l’entrée de dizaines de milliers de véhicules électriques chinois sur le marché canadien.

Selon AutoHebdo, les acheteurs potentiels de véhicules électriques sont «très au courant de l’accord avec la Chine (87 %)» et «le potentiel de vente pour les fabricants chinois au Canada est grand, sans compter que plus de la moitié (53 %) envisagent l’achat d’un VÉ de marque chinoise le cas échéant».

Le prix d’acquisition inférieur (74 %), l’autonomie supérieure (52 %), et la disponibilité du service et des pièces au Canada (50 %) sont les principales raisons qui suscitent l’intérêt des Canadiens pour les véhicules électriques chinois.

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Stéphane Blais

Stéphane Blais

Journaliste