Le gouvernement fédéral a franchi une nouvelle étape dans ses négociations avec l’entreprise suédoise de défense Saab, alors qu’il envisage d’acquérir ses avions de surveillance de pointe pour l’Aviation royale canadienne.
Ottawa indique vendredi avoir convenu avec Saab d’un protocole d’accord non contraignant qui servira de base à des négociations plus détaillées concernant une flotte d’appareils GlobalEye.
Lors d’un salon de la défense, ce printemps, le premier ministre Mark Carney avait annoncé que le Canada avait sélectionné Saab comme fournisseur privilégié pour des avions de détection lointaine et d’alerte avancée, bien que cela n’engage pas Ottawa à acheter cette plateforme.
Les conservateurs se sont tournés vers la vérificatrice générale et la directrice parlementaire du budget pour leur demander d’examiner si le gouvernement libéral avait respecté toutes les procédures requises lors de la sélection de cette plateforme.
En ce qui a trait aux avions de combat furtifs, le gouvernement de M. Carney n’a toujours pas pris de décision concernant son projet d’acquisition de 88 appareils F-35.
Cet examen, lancé en réponse aux tensions diplomatiques et commerciales avec l’administration Trump, aurait dû s’achever il y a un an.
