Chrystia Freeland a quitté officiellement ses fonctions de députée de University-Rosedale vendredi. L’ex-ministre des Finances et des Affaires étrangères va dorénavant occuper un poste de conseillère au développement économique auprès du président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky.
Ce texte a été rédigé par l’équipe du pupitre numérique de Noovo Info.
L’analyste politique Alain Rayes est revenu lors de sa chronique au Noovo Info 17 vendredi sur la démission de Mme Freeland.
Elle a été élue pour la première fois en novembre 2013 dans la circonscription de Toronto-Centre.
L’ex-politicien rappelle que c’est elle qui avait «parti le bal» pour le départ de Justin Trudeau. On savait par ailleurs qu’elle ne souhaitait pas se représenter aux prochaines élections fédérales.
«C’était un dur coup pour elle», selon l’ex-député aux Communes.
Des députés de l’opposition, dont le porte-parole conservateur en matière d’affaires étrangères, Michael Chong, et le chef intérimaire du NPD, Don Davies, croient que Mme Freeland aurait dû démissionner de son poste de députée avant d’accepter un rôle auprès du chef d’un autre pays.
«Elle aurait dû l’annoncer tout de suite», affirme de son côté Alain Rayes en parlant d’un «mauvais coup de communication».
Ce départ déclenchera une élection partielle alors que le gouvernement Carney tente actuellement d’obtenir une majorité aux Communes. Il lui manque dorénavant deux députés pour y parvenir.
À voir dans la vidéo.
- Avec de l’information de La Presse canadienne
