Les autorités ont-elles été trop alarmistes face à la tempête de verglas, qui n’aura finalement pas eu l’impact attendu dans l’ensemble de la province? Pas du tout, croit un Yannick Hémond, professeur en résilience, risque et catastrophes au département de géographie de l’UQAM.
En entrevue sur les ondes de Noovo Info jeudi, M. Hémond rappelle que le Québec a bel et bien reçu le niveau de précipitations attendues. Or, le cocktail météo «a été différent».
«Ça a été de la pluie, du grésil et de la neige et un peu de verglas, mais avant tout ça devait tomber en verglas», a-t-il expliqué.
M. Hémond ajoute que «quelques degrés Celsius peuvent tout changer» alors que le verglas «demande des conditions très précises» pour débarquer.
Et au final, mieux vaut prévenir que guérir, a rétorqué le professeur. Avec cet avertissement, la population a pu se préparer à faire face à la situation, à appréhender des pannes de courant et à être confinée à leur domicile pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours.
«On devrait tous avoir des lampes de poche et des réserves de nourriture», a-t-il conclu.
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