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ANALYSE | Trois meurtres en 36 heures dans le Grand Montréal: faut-il s’inquiéter?

Selon Yannick Dion, collaborateur aux affaires policières de Noovo Info, l’intervention des policiers est efficace et continuera de l’être.

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ANALYSE | Trois meurtres en 36 heures: faut-il s’inquiéter? Trois meurtres ont été commis en 36 heures dans le Grand Montréal. Des crimes en plein jour qui impliqueraient des jeunes et des gangs de rue.

Trois meurtres ont été commis en 36 heures dans le Grand Montréal. Des crimes en plein jour qui impliqueraient des jeunes et des gangs de rue.

Le premier est survenu mardi dans un Walmart en pleine heure de pointe, le deuxième a eu lieu mercredi dans un parc et le troisième dans une rue paisible en plein jour jeudi.

Est-ce préoccupant?

Même si la situation semble alarmante, le collaborateur aux affaires policières de Noovo Info, Yannick Dion, dit être rassuré par le travail efficace des corps de police.

«C’est toujours préoccupant de voir qu’il y a des jeunes de quinze ans qui sont arrêtés pour ce type de crime. Mais je pense que les policiers sont à pied d’œuvre. Ils font un travail extraordinaire parce qu’on a vu qu’ils ont fait des arrestations rapidement», a-t-il lancé en entrevue au bulletin Noovo Info 17.

Selon lui, les récents crimes qui sont survenus en quelques jours ne sont pas une prémisse à une montée de la violence dans la région.

«Ce sont des événements qui arrivent en début d’été. Souvent, les gens se réapproprient les lieux publics et il peut y avoir des rencontres, malheureusement, qui dégénèrent pour des gens qui sont impliqués au niveau criminel», explique M. Dion, soulignant que l’intervention des policiers est efficace et continuera de l’être tout pour l’ensemble de la saison estivale.

Il mentionne que le crime organisé est en constante évolution, mais que les unités de renseignements de la police sont présentes sur le terrain et font «tout ce qu’ils peuvent pour prévenir des gestes».

«Ils savent exactement ce qui se passe, qui est impliqué, qui pourrait appliquer une réplique à ce type d’événement-là. Donc ça, il faut il faut faire confiance aux services publics», dit-il.

Il souligne d’ailleurs l’importance de la prévention auprès des jeunes, une responsabilité qui doit être partagée autant par la police, le communautaire, le système scolaire et les familles.

«Tout le monde qui doit être attentif», soutient M. Dion.

Voyez son analyse dans la vidéo liée à l’article.