Le collaborateur de Noovo Info Alain Rayes a dénoncé la gestion des nids-de-poule à Montréal après avoir subi une double crevaison avec son véhicule. L’analyste politique avance que le nid-de-poule était si énorme qu’il s’agissait en fait d’un «nid-de-dinosaure».
«L’entretien des routes, ce n’est pas un luxe. C’est une responsabilité fondamentale. Combien de Montréalais vivent la même situation chaque jour?» a lancé M. Rayes dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.
Et Alain Rayes n’est pas le seul Québécois à être victime d’un nid-de-poule lors de l’arrivée du printemps. En 2025, on rapportait plus de 1280 réclamations pour des nids-de-poule, explique notre collaborateur météo Alex Verville.
Au début du mois de février, la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, a d’ailleurs confié sur les réseaux sociaux avoir subi deux crevaisons après avoir frappé un nid-de-poule de plein fouet sur la Notre-Dame.
Qu’est-ce qui explique la situation?
Alex Verville indique qu’il y a plusieurs facteurs qui expliquent la présence des nids-de-poule: la météo, la circulation, le sel, les opérations de déneigement, etc.

On explique que l’eau s’infiltre dans l’asphalte et gèle pendant la nuit en raison de la baisse de température, ce qui cause des fissures au fil du temps.
«Et ça se perpétue aux cycles de gel et dégel.»
À voir dans la vidéo.

